Au temps des amours incertaines
J'errais le cœur en peine
Flânant aux comptoirs
De quelques endroits bizarres
Il y avait déjà bien longtemps
Quêtant en vain mon prince charmant
Que mon âme en perdît ses fards
S'assombrissant dans un épais brouillard
Et, je t'ai vu, là, assis devant moi
Mon cœur battant la chamade pour la première fois
Certain d'avoir trouvé en ces lieux l'élu
L'être reconnu, l'amour le plus absolu
Et cette lumière qui m'éclaira
Jamais, au grand jamais, ne s'arrêtât
Qui l'eut cru, après un quart de siècle passé
Nous serions encore ensemble à rêver
Que l'amour fût en nos esprits éternel
Nos yeux contemplant l'immensité du ciel
Bercés par un bien-être commun
Qu'il ne prenne jamais fin
C'est quoi le beau ?
Il y a 7 mois
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